C’est un livre sur la nuit et le rêve. Le « rêve d’une chose », d’un communisme hétérodoxe aux marges de l’histoire. Recueillant l’héritage du jeune Marx, Clément Willer nous convainc que celle-ci se trouve dissimulée mais bien présente, quoique d’une présence opaque, chez Marguerite Duras.
Quelque chose de rouge dans la nuit
Et si le communisme n’était pas une idéologie à construire, mais une expérience à vivre dans l’instant ? Quelque chose de rouge dans la nuit explore le rêve d’un communisme sauvage, inspiré par Marguerite Duras et les marxistes hétérodoxes.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Clément Willer est docteur en littérature de l’Université du Québec à Montréal et de l’Université de Strasbourg. Sa thèse, intitulée Il faudra quand même essayer de ne pas le construire : le communisme sauvage de Marguerite Duras, explore les marges du marxisme et les utopies postcapitalistes. Spécialiste des liens entre littérature et politique, il propose dans Quelque chose de rouge dans la nuit une lecture originale de l’héritage révolutionnaire, entre rêve et résistance.
newsmode Revue de presse
Il y est question du communisme hétérodoxe de Marguerite Duras, à partir de l’étude de certains de ses textes, du groupe de la rue Saint-Benoît. Une plongée dans les marges de l’histoire, où la nuit devient le lieu d’une résistance poétique et politique.