Law & Crime
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830 000 euros volés, une manipulation impitoyable et une femme déterminée à briser le silence : Je ne serai plus une proie révèle l’envers d’une escroquerie qui a ébranlé la France.
1988, Ouvéa : Bernard Meunier se sacrifie comme otage pour sauver des vies. 1994, Marignane : il négocie face à des terroristes et évite un drame humain.
Un juge du droit d'asile parle. Pour la première fois. Certes il ne parle pas des affaires qu'il a personnellement examinées. Mais à partir de l'expérience qu'il a acquise en instruisant en 5 ans plus d'un millier de dossiers, il a imaginé dix cas-types de demandeurs d'asile venus de dix pays différents. Il nous raconte ainsi dix histoires d'immigrés arrivés, un jour à la CNDA, rue Cuvier, pour demander la protection de la France. Il nous fait voyager de la Somalie au Sri Lanka, de la Guinée à la Tchétchénie, du Sénégal à l'Afghanistan, du Darfour au Nigeria, de la Turquie à la Kabylie. Et cas par cas, il nous montre la difficulté de juger, la complexité fragile de nos lois et jurisprudences en matière d'asile. Il nous fait comprendre comment, pour obtenir une carte de séjour, on est prêt à travestir les faits et à s'inventer une histoire mais aussi comment de vrais parcours d'exil, de vraies souffrances, un vrai besoin de protection, peuvent parfois ne pas être entendus. Et il décrit cette machinerie asilaire qui s'est mise en place dans toute l'Europe et qui peine désormais à rester dans le cadre de la Convention de Genève sur le statut de réfugié. Il s'interroge sur son détournement et ses effets pervers.La version ePub de ce livre numérique est en fixed-layout. Pour des conditions de lecture optimales, veillez à ce que votre tablette ou ordinateur supporte ce type de format.
Le 26 juillet 2017, Loup Bureau, journaliste, est arrêté par les autorités turques près de la frontière irakienne : il cherchait à se rendre à Raqqa pour un reportage. Au commissariat, les policiers trouvent sur son profil Facebook une photographie de lui en compagnie de combattants YPG syriens, prise alors qu'il tournait un documentaire en 2013. Accusé de terrorisme, il encourt vingt-cinq ans de prison. Il sera finalement libéré le 17 septembre 2017, grâce à la pression du gouvernement français. Il reste cependant accusé de terrorisme et son procès est toujours en cours en Turquie. Ses chroniques, écrites durant son incarcération et accompagnées de lettres et de documents, constituent un témoignage glaçant sur les dérives totalitaires et les atteintes à la liberté de la presse. Au-delà de la situation d'une absurdité kafkaïenne dans laquelle il se trouve plongé, au-delà de la perte d'espoir et du sentiment d'abandon qu'il décrit, Loup Bureau souligne l'emprise d'Erdog?an dans un pays déchiré par la « guerre contre la terreur ». Loup Bureau est né en 1990. Il a notamment couvert les soubresauts du printemps arabe en Égypte, la guerre en Syrie et le conflit ukrainien dans le Donbass.
Un true crime sur l'Italie des années de plomb. Novembre 1978, un jeune journaliste est mortellement renversé par une voiture dans une rue de Milan. Accident de la circulation ou meurtre ? Durant ces « années de plomb », l'Italie semble au bord de l'abîme, entre attentats fomentés aussi bien par l'extrême droite que par l'extrême gauche et enlèvements crapuleux orchestrés par la mafia. Dans ce contexte, que pesait la vie d'un journaliste curieux et tenace au point d'en devenir gênant ? Quelles vérités dérangeantes ce banal fait divers recèle-t-il ? Que nous apprend-il sur l'histoire de l'Italie ? Près de quarante ans après les faits, Pino Adriano réouvre le dossier Mauro Brutto pour mener sa propre enquête. À l'aide d'archives inédites, il reconstitue le fil des événements et raconte le xxe siècle italien, entre forces occultes et compromissions politiques. Ce récit mené de main de maître permet enfin de comprendre l'une des périodes les plus troubles de l'Italie, au-delà des caricatures.
Un récit poignant et intime : Jennifer Del Pino y partage son expérience bouleversante en tant que jurée d’assises. Entre émotion brute et réflexion profonde, ce témoignage rare interroge notre rapport à la justice, à la culpabilité et à l’humanité.
Un combat de trente ans pour faire triompher la volonté d’une mère, face à une justice sourde et un État avide.
« Je répète bien souvent que la plupart des affaires des procès d'assises recèlent toutes les composantes de la tragédie. Les actes les plus désespérés reproduisent l'histoire des amours interdites, des haines qui consument, des trahisons, délations, mensonges et lâchetés qui font l'irréparable. Parfois, au plus noir de la nuit, se dessine en clair-obscur le profil du héros, un éclat de soleil qui déguise les ombres en personnages de roman, quand le courage et la dignité pétris de souffrance transforment le passage à l'acte criminel en chemin vers la transcendance. Un jour, dans le prétoire, j'ai rencontré une femme. C'est son histoire que je vous conte aujourd'hui.» Peut-on tuer son père ? Tragédie contemporaine, récit d'un parricide - Luc Frémiot nous fait revivre une affaire hors norme. Un livre fascinant, inspiré d'une histoire tristement réelle, porté par un souffle romanesque qui nous entraîne fatalement jusqu'au dénouement final.
Ancien détenu, Icham D. tire la sonnette d'alarme : derrière les barreaux, les réseaux de propagande djihadiste sont de plus en plus actifs, et les jeunes prisonniers sans repères leurs cibles privilégiées. À l'intérieur, il découvre des cellules surpeuplées, peu de moyens, des relations complexes avec les surveillants, et des pamphlets religieux qui circulent sans entraves. Mais c'est dans la cour, à l'abri des regards, que les extrémistes tendent à leurs codétenus une main dangereuse pour les entraîner dans la haine systématique. Cette radicalisation se nourrit de toutes les failles de la détention et s'appuie sur la fragilité des esprits privés de liberté, sur les trafics en tout genre et la violence omniprésente. Icham D. livre ici un témoignage coup-de-poing sur l'échec de notre système carcéral.
Diffusé en Prime sur France3 le 30/03 ! Le cauchemar d'un homme accusé à tort, et qui n'a cessé de se battre pour rétablir la vérité. Il y a 14 ans, Gabriel, un jeune garçon âgé de 9 ans, accusait son grand-père de l'avoir violé. À l'époque, l'affaire avait défrayé la chronique puisque l'accusé, Christian Iacono, médecin radiologue, n'était autre que le maire de Vence (Alpes-Maritimes). Pourtant, quelques années plus tard, le plaignant s'est rétracté et Christian Iacono a obtenu en 2015, l'annulation de sa condamnation après 15 ans de "calvaire". Gabriel a finalement décidé de sortir de son silence et a expliqué son attitude tout en présentant ses excuses. Découvrez les dessous d'un fait divers ayant défrayé la chronique à travers ce témoignage poignant, bientôt adapté au cinéma ! EXTRAIT Le 10 juillet 2000 à 9 heures du matin, ma vie s'est arrêtée. C'était ma 65e année. 65 ans d'une vie largement remplie, depuis mon enfance dans les ruelles de Skikda, jusqu'à ces dernières années comme premier magistrat de la ville de Vence. 65 ans pour construire et consolider une famille, éduquer mes enfants, s'entourer d'amis. 65 ans pour faire ma place dans un monde compliqué, en pleine mutation et en plein doute. 65 ans de respect des institutions de mon pays, de foi dans ses valeurs démocratiques. Toutes ces années d'action, d'épreuves, de succès et d'échecs à tenter de bâtir une vie d'homme, une vie que je voulais exemplaire pour mes enfants et petits-enfants, ont été rayées, niées, supprimées, anéanties par une accusation infâme, la plus infâme qui soit à mes yeux. Celle sortie de la bouche de l'enfant que j'aimais le plus au monde, de Gabriel, mon petit-fils. À PROPOS DE L'AUTEUR Christian Iacono, 81 ans, médecin radiologue en retraite, a été maire de Vence de 1989 à 2001 et de 2008 à 2009. Pour la première fois, il raconte. Dans Le Mensonge, il parle à coeur ouvert de cette affaire qui lui a coûté bien plus que 15 ans de sa vie.
Il y a le ciel, le soleil et la mer... Et puis, comme ça, pour rien... ou si peu, tout bascule... C'est « l'enfer du décor »...! Les prisons marocaines n'ont rien de balnéaires... Ce témoignage poignant, basé sur une histoire vécue vous donnera la chair de poule.
« Cet ouvrage pourrait être un remake du célèbre Mes Prisons, de Silvio Pellico, tant il est vrai que les personnages, ici davantage des paumés que des truands dangereux, vont de cellule en cellule dans autant d'établissements pénitentiaires français. Un témoignage direct et objectif, dont l'intérêt est d'aller au-delà car son champ d'exploration rejoint l'intérieur de l'âme et pose la question de la délinquance et de la rébellion de ceux qui ont quitté les rails de la société. On peut même se demander si l'écrivain Albertine Sarrazin aurait pu exister sans la prison, et si, à plusieurs reprises, elle ne s'y réfugie pas inconsciemment en ne faisant rien pour éviter l'arrestation qui l'y renvoie. À ses côtés, Julien joue le rôle accordé par le destin : de connaître le grand amour salvateur, celui qui sera toujours le premier message d'espoir de chacun. Albertine avait évoqué dans sa trilogie L'Astragale, La Cavale et La Traversière, trois romans autobiographiques, son périple exceptionnel. Il manquait la comparution à la barre du témoin principal. » (J.-P. Gaubert)
Plongez dans les coulisses glaçantes des prisons françaises avec Journal d'un maton, témoignage brut d'un ancien surveillant. Découvrez la corruption, les réseaux parallèles et la réalité d'un système hors de contrôle.
Jusqu'en 2019, Rokia Traoré, artiste, auteure-compositrice fait rayonner son art et entendre sa voix à travers le monde. Elle vit à Bamako quand, soudain, tout s'effondre. Elle découvre qu'elle est sous le coup d'un mandat d'arrêt européen avec indice rouge Interpol pour non-présentation d'enfant, en dépit de la résidence au Mali de sa fille depuis sa naissance, quatre années auparavant. C'est le début d'une bataille juridique terrible : elle est arrêtée à Paris une première fois en 2019, puis en Belgique et encore à Paris en 2020, et à Rome en 2024. Elle est ensuite extradée en Belgique et détenue jusqu'en janvier 2025. Après la peur, la colère, l'incompréhension, après de nombreuses pétitions et tribunes réclamant sa libération, Rokia Traoré livre un témoignage bouleversant. Celui d'une grande artiste, d'une mère, d'une femme parmi tant d'autres, qui se bat pour ses enfants et pour dénoncer les rouages d'une justice à deux vitesses. Un livre manifeste.
La BAC Nord de Marseille. Pour n'importe quel flic de France, cette brigade anti-criminalité est emblématique. Mythique. Et il est logique que le brigadier Sébastien Soulé la rejoigne au début des années 2000, car c'est un policier décoré, exemplaire et très bien noté. Mais quelques mois plus tard, tout change. Il se retrouve en garde à vue puis, pendant près de trois mois, en prison... Car le scandale vient d'éclater : les flics de la prestigieuse BAC Nord seraient des ripoux, poursuivis pour trafic de drogue et racket. Il faudra dix ans pour que Sébastien soit finalement innocenté. Dix longues années qui ont broyé et détruit sa vie. Dans ce livre, il raconte tout de cette affaire très médiatisée et de sa descente aux enfers. Un témoignage exceptionnel, une vérité brutale, violente, et terriblement humaine.
C'est l'une des affaires criminelles les plus marquantes de la fin du XX siècle. Et l'une des plus grandes erreurs judiciaires de ces cinquante dernières années. Le 5 septembre 1994, une famille sarthoise est massacrée à l'arme blanche : Christian Leprince, Brigitte, son épouse, Sandra et Audrey, deux fillettes de 10 et 7 ans. Cinq jours après, épuisé par quarante-six heures de garde à vue, accusé par sa propre femme, Dany Leprince avoue avoir tué son frère Christian. Malgré sa rétractation et l'absence de preuves matérielles, il est condamné en décembre 1997 à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une peine de sûreté de vingt-deux ans. Un comité de soutien est créé, le célèbre Roland Agret dénonce un scandale judiciaire sans précédent, mais rien n'y fait. Une première requête en révision est rejetée en 2011 par la Chambre criminelle de la Cour de cassation. Dany Leprince va passer dix-huit ans en prison. Sa remise en liberté conditionnelle en 2012 lui interdit de s'exprimer pendant dix ans. Aujourd'hui, alors qu'une nouvelle demande de révision de son procès est à l'étude, pour la première fois, il peut parler. Avec une bouleversante sincérité, il raconte l'enfer qu'il a vécu pendant vingt-huit ans, mais, surtout, sa volonté farouche de rester debout jusqu'à ce que son innocence soit reconnue par la justice.
C'est l'une des affaires criminelles les plus marquantes de la fin du XX siècle. Et l'une des plus grandes erreurs judiciaires de ces cinquante dernières années. Le 5 septembre 1994, une famille sarthoise est massacrée à l'arme blanche : Christian Leprince, Brigitte, son épouse, Sandra et Audrey, deux fillettes de 10 et 7 ans. Cinq jours après, épuisé par quarante-six heures de garde à vue, accusé par sa propre femme, Dany Leprince avoue avoir tué son frère Christian. Malgré sa rétractation et l'absence de preuves matérielles, il est condamné en décembre 1997 à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une peine de sûreté de vingt-deux ans. Un comité de soutien est créé, le célèbre Roland Agret dénonce un scandale judiciaire sans précédent, mais rien n'y fait. Une première requête en révision est rejetée en 2011 par la Chambre criminelle de la Cour de cassation. Dany Leprince va passer dix-huit ans en prison. Sa remise en liberté conditionnelle en 2012 lui interdit de s'exprimer pendant dix ans. Aujourd'hui, alors qu'une nouvelle demande de révision de son procès est à l'étude, pour la première fois, il peut parler. Avec une bouleversante sincérité, il raconte l'enfer qu'il a vécu pendant vingt-huit ans, mais, surtout, sa volonté farouche de rester debout jusqu'à ce que son innocence soit reconnue par la justice.
Ce qui se passe en prison est pire que ce que vous croyez.25 ans après ma première détention, me voici réincarcéré dans la même cellule du quartier dit VIP de la maison d'Arrêt de la Santé, désormais appelé QB4. Sauf que les VIP ont bien changé. S'il y a là d'anciens ministres, se comptent aussi un violeur de nourrissons, le complice de l'assassin de Samuel PATY, des trafiquants de drogues, des islamistes radicalisés, des tueurs, un cannibale, un violeur de femmes âgées handicapées... A la différence d'il y a deux décennies, cette fois je n'accepte pas ma peine et me bat pour être libéré. En regardant aussi, effaré, combien la vie et les comportements des incarcérés ont changé. Un besoin monte en moi : raconter le quotidien auquel j'assiste pour préparer les Français à ce qui les attend dans un pays où plus aucun territoire n'est épargné par la délinquance ni les règlements de compte. Vingt-cinq ans après, tout est, en effet, différent. Les profils et attitudes des détenus n'ont rien à voir, la drogue et son argent ont envahi les coursives, les magouilles et trafics sont innombrables, les passe-droits aussi, la peur règne mais pas du côté où on l'imagine. Le personnel pénitentiaire est souvent soumis au chantage et lâché par sa hierarchie. La violence est permanente; la haine contre la République et les Français visible, audible chez les criminels issus des banlieues et entretenue par des imams auto-proclamés. Je raconte aussi tout ce dont on ne parle pas : l'oisiveté destructrice, les parloirs, la foi, la sexualité, la famille, les brimades sur soi comme les proches, les conséquences d'une incarcération sur ceux-ci. Sans oublier quelques portraits de ceux qui me soutiennent encore, même au plus haut niveau de l'Etat, et d'autres qui m'ont lâché. Accrochez-vous : tout ce que vous allez lire est VRAI !
Didier Duchiron a été le chef de la détention de la centrale pénitentiaire de Saint-Maur, seul lien direct entre les " longues peines " et l'extérieur. Qu'ils soient tueurs en série, auteurs de crimes de sang faisant la une des médias, figure du grand banditisme ou terroristes, Didier Duchiron les a accompagnés et nous décrit un quotidien derrière les murs qu'on fantasme mais qu'on ne connaît pas. Loin de se cantonner à assurer l'ordre et la sécurité, son rôle dans la détention consiste aussi à préparer la sortie des rares condamnés libérables en prévenant les récidives. Il prône une vie carcérale qui ne soit pas que sanction, mais apporte un semblant de lumière, notamment aux " perpétuités ". Les mutineries, menaces de mort, ne doivent pas faire oublier la création d'ateliers de travail, de courses pour le téléthon, d'une bibliothèque… Didier Duchiron a tout connu, le pire comme le meilleur, en gardant intacte sa passion pour ce métier dont le cœur est l'humain dans toute sa complexité.
En 2018, Véronique reçoit un coup de fil qui va bouleverser sa vie : un ami sri-lankais lui annonce que Titania, la petite fille qu'elle et son mari ont adoptée trente ans plus tôt au Sri Lanka, a été kidnappée et volée à ses parents biologiques. Leur monde s'effondre. Celle qu'ils ont élevée avec amour, qu'ils ont considérée comme leur fille et qu'ils pensaient avoir sauvée d'un destin miséreux d'orpheline au Sri Lanka a, en réalité, été enlevée à ses parents pour être « vendue » à des Occidentaux. Véronique, son mari et leur fille décident alors de partir tous les trois mener l'enquête au Sri Lanka pour tenter de retrouver les parents biologiques de leur fille. Mais ce qu'ils découvrent dépasse largement leur quête personnelle. Confrontés à l'administration locale, à la police et à des intermédiaires mafieux, ils se rendent compte qu'ils ne sont pas les seuls à avoir été victimes de ce trafic d'enfants. C'est un « baby business » à grande échelle qui a été mis en place avec plus de 1 500 bébés enlevés à leurs parents. Dans ce témoignage unique qui est aussi une enquête sur l'un des plus grands trafics d'enfants, Véronique Piaser dénonce l'horreur de ces pratiques illégales. Un récit courageux sur les dérives de l'adoption internationale et un cri d'amour pour sa fille qu'elle a, sans le savoir, arrachée à ses parents.
Un témoignage d'une grande force qui prouve que rien ne s'arrête, que tout est juste et que les âmes répondent à notre appel. « Mon mari s'est pendu.Le découvrir ainsi, dans notre maison fraîchement construite, a été d'une violence extrême. Une souffrance intolérable qui va à jamais bouleverser ma relation au monde.Le regard de nos proches, de nos amis, de nos voisins ; celui encore plus dur de sa mère et le ressenti, comme un coup de poignard dans le ventre, qu'elle aimerait que ce soit moi, pendue à cette corde, plutôt que son fils adoré. »Angélique a grandi sans trouver sa place. Le suicide brutal de son époux va redistribuer les cartes et lui permettre, non sans douleur, de s'assumer en tant que messagère de lumière et éveilleuse d'âme.L'autriceAngélique Bannwarth est commerciale. Elle a aussi exercé le métier d'auxiliaire de vie à domicile auprès de personnes malades ou âgées. Elle est également enseignante bénévole dans une association qui oeuvre pour l'alphabétisation. Depuis qu'elle a accepté ses dons de communication avec l'au-delà, elle se rend disponible pour aider les personnes en quête de réponses.
Que se passe-t-il dans la tête d'un braqueur récidiviste, qui s'évade deux fois de prison ?Depuis l'attaque d'un fourgon blindé sur une route du Nord, en 2011, jusqu'à la spectaculaire évasion de la prison de Sequedin deux ans plus tard, Rédoine Faïd raconte tout.Sans lyrisme, avec une précision chirurgicale, il slalome entre ses versants sombres et lumineux. Le glaçant planificateur d'une évasion, le désespéré de l'isolement, l'amoureux, le fils, le menotté qui estime sincèrement les policiers.Charmeur, nerveux, d'une endurance hors norme, Rédoine Faïd nous offre le récit incroyable d'une cavale, d'une détention, d'une échappée folle, mais aussi celui d'une famille, d'un couple, d'une amitié.Explosif.Rédoine Faïd est actuellement incarcéré. Son procès pour l'évasion de la prison de Réau, en 2018, s'est achevé en octobre 2023.
Revivez la véritable et incroyable histoire de celle que l'on a surnommée la Reine de la coca, La Madrina ou encore La Veuve noire. Une histoire écrite en lettres de sang et en lignes blanches par la pionnière du trafic de cocaïne colombien vers les États-Unis dans les années 1970-1980. À l'apogée de son règne, des tonnes de poudre sont déversées dans les rues de Miami. Un règne macabre pour celle que l'on présente comme le mentor de Pablo Escobar, avec un début de carrière des plus précoces : elle appuie pour la première fois sur la détente à l'âge... de onze ans. Aussi flamboyante que sauvage, aussi séductrice qu'impitoyable, Griselda, épaulée par trois de ses fils, va faire régner la terreur, n'épargnant ni femmes ni enfants, et déclencher la fameuse guerre des Cocaine Cowboys pour éliminer la concurrence. Mais comme toujours, après l'ascension, la chute. Les gangs rivaux, le cartel de Medellín et la DEA aux trousses, Griselda doit fuir. Le début de la fin... Cette enquête très documentée, au plus près de la réalité, raconte une épopée brutale, sanglante, qui nous plonge aux origines des narcos colombiens. Une histoire qui a inspiré la télévision et Netflix.
Qui connaît le juge des libertés et de la détention ? Béatrice Penaud-Ducournau nous ouvre les portes de son bureau. La juge raconte ses face-à-face quotidiens avec des auteurs de violences conjugales, des meurtriers, des violeurs, des trafiquants, des proxénètes, des escrocs... Ils sont majeurs ou mineurs, aguerris ou fragiles, suicidaires ou agressifs. La prison, c'est-à-dire la détention provisoire, est l'enjeu de cette confrontation.Au travers de cas souvent poignants, au coeur de la réalité du travail judiciaire et de ses difficiles conditions, l'auteure nous éclaire sur l'état de la violence en France et les maux de notre société. Elle nous fait partager ses questionnements sur la « banalité du mal » mais aussi ses convictions mûries par trente ans d'expérience sur ce que doit être le bon exercice de la justice.Unique en son genre, écrit à hauteur d'hommes et de femmes, sans manichéisme, ce récit à la fois pudique et vibrant de sincérité est un plaidoyer pour une justice humaine. Car comme l'écrit Béatrice Penaud-Ducournau, citant Shakespeare : «Juger autrui, c'est se juger. » Béatrice Penaud-Ducournau est juge des libertés et de la détention et vice-présidente du tribunal judiciaire de Pontoise.
Pour la première fois, un ancien « Natio », membre d'un des commandos les plus actifs du FLNC de la fin des années 1970 à la fin des années 1990 revient sur son histoire. Jeune militant engagé dans la lutte nationaliste après les évènements d'Aléria en 1976 et la naissance du FLNC, Michel Ucciani va peu à peu glisser vers la délinquance. Les attentats et l'action clandestine lui donnent le goût de l'action, le recours à l'impôt révolutionnaire et autres rackets en font un gangster et un braqueur de haut vol. Cette évolution de la lutte politique et des idéaux de la jeunesse au grand banditisme, pour la première fois racontée de l'intérieur, nous fait comprendre les dérives du nationalisme corse.
Un témoignage fort et sans fard qui met en garde contre les tentations de la consommation, de succès et de réussite. Un parcours de rédemption et une découverte des valeurs fondamentales qui sont dignes d'être cultivées et peuvent nous rendre véritablement heureux. " Cette histoire est vraie, c'est la mienne, celle d'un ancien mannequin qui devient analyste financier au sein d'une multinationale, puis se mue en escroc, empochant illicitement l'équivalent de plus d'1,5 million d'euros. Durant cinq années, ce paradis artificiellement doré se transformera en un véritable enfer. Suite à la découverte de la fraude, un long processus judiciaire s'enclenche. Il débouche sur une condamnation à un an de prison, puis à une incarcération. Mon quarantième anniversaire, le 26 février 2022, je le " célèbre " seul, au fond d'une cellule. J'ai commis une erreur monumentale que je devrai réparer jusqu'à la fin de mes jours. Résume-t-elle ma vie pour autant ? Non. Mon parcours, c'est d'abord une multitude de voyages autour du monde liés à l'univers de la mode, un court mariage avec une actrice mexicaine de télénovelas, et enfin une retraite dans un temple bouddhiste au Népal. Aujourd'hui, je sais que l'essentiel du chemin parcouru est avant tout intérieur : j'ai désormais la chance, monumentale également, de tourner la page et d'écrire un nouveau chapitre de mon existence aux côtés de ma compagne, qui va donner naissance à notre premier enfant. C'est la perspective de devenir père qui m'a aidé à faire le point sur mon existence. Si je la partage aujourd'hui, c'est pour assumer, surmonter et renaître. "
Six avocates, autant d'affaires criminelles. Dans cet ouvrage, chacune évoque un procès marquant. Qu'il s'agisse d'un meurtre à l'arme à feu, d'un accident de la route ayant coûté la vie d'un père de famille ou d'accusations de corruption privée liées au scandale FIFA, ces récits éclairent l'envers du décor d'un métier à nul autre pareil. Il n'est pas seulement question de justice et de procédure, mais aussi d'existences qui basculent. Celles des victimes, des accusés, et parfois des femmes qui les défendent. En filigrane de leurs témoignages, ces avocates donnent à voir les obstacles, doutes et succès qui ont jalonné leur parcours. Une ode à la défense pénale qui donne le courage d'être soi. Avec les témoignages de: Dina Bazarbachi, Lorella Bertani, Catherine Chirazi, Eve Dolon, Yaël Hayat, Fanny Margairaz.
Le journaliste Thierry Niemen raconte la saga des " gangs des machines à sous ", qui a sévi des années 1970 à l'an 2000 et aura décimé la pègre française. Il s'appuie notamment sur les souvenirs, anecdotes et confidences exclusives d'acteurs de cette " French Connection ". Dans les années 1970, après le reflux de la " French Connection ", un nouveau business s'installe. L'enfer de la drogue côtoie désormais celui du jeu. Place aux machines à sous, promesses d'argent facile et de peines légères. Les bien nommés " bandits manchots " au rendement magique deviennent des " pompes à fric " pour le Milieu. Casinos, tripots ou simples troquets de banlieue : tout un système d'économie parallèle se met en place, sous le regard parfois compréhensif du showbiz et du monde politique. Cette mutation du grand banditisme coïncide avec une accalmie des crimes et délits. Répit de courte durée : des quartiers nord de Marseille au cœur même de Paris, gangs et parrains ne tardent pas à s'entretuer. Incontrôlables et violents, les protagonistes s'appellent Gaétan Zampa, Jean-Louis Fargette, les frères Zemour, Francis " le Belge ", Farid " le Rôtisseur "… entre autres " blases " pittoresques, synonymes d'ensauvagement de la pègre. Pour raconter cette saga sanglante qui s'étend sur trois décennies, Thierry Niemen s'est notamment appuyé sur les confidences exclusives deux anciens membres du gang, passés par la case prison et rangés des voitures.
On le présente comme " le dernier parrain des parrains ", parce qu'il a longtemps régné en maître sur la voyoucratie de la deuxième ville de France. Ou encore comme " l'Immortel " parce qu'il a survécu en 1977 à une tentative d'assassinat qui lui a laissé vingt-deux balles dans la peau. Jacques Imbert, alias Jacky le Mat, était un personnage beaucoup plus complexe. Tête brûlée et charmeur, sans scrupules en affaires, cultivé, ami d'Alain Delon, mais aussi de politiciens de premier plan, le Mat a partagé bien des secrets. Il fait aussi partie de cette élite du banditisme qui a réussi l'exploit, plutôt rare dans le " milieu ", de mourir dans son lit. Ce témoignage exceptionnel remonte le parcours du dernier grand voyou, gardien d'une omerta levée par son épouse. Un récit truffé d'informations méconnues et inédites.
Le récit puissant d'un homme qui a trouvé la paix intérieure et ouvert son coeur à la compassion derrière les barreaux du couloir de la mort, dans une prison des Etats-Unis. L'un des livres de chevet de la maître bouddhiste Pema Chdrn. Le récit puissant et inspirant d'un homme qui a trouvé la paix intérieure dans l'enfer du couloir de la mort de San Quentin.La liberté peut prendre diverses formes : certaines dépendent de circonstances tandis que d'autres ne peuvent vous être retirées.Détenu depuis 1981 à la prison d'Etat de San Quentin, aux Etats- Unis, Jarvis Jay Masters vit dans le couloir de la mort depuis 1990.Dans ce recueil d'histoires et de récits de vie au seuil de la chambre d'exécution, il explore le sens de la vraie liberté, à travers son cheminement vers la paix intérieure et sa pratique bouddhiste.Il donne à voir un jeune homme ordinaire cerné par la violence, son expérience du système judiciaire, puis sa rencontre en prison avec le maître bouddhiste tibétain Chagdud Tulku Rinpoché et l'engagement sur une voie de non-violence et de pacification.Tour à tour joyeux, déchirant et glaçant, d'une perspicacité et d'un discernement profonds, son témoignage offre une vision pleine d'espoir et illustre la possibilité d'être libre même dans les moments les plus sombres."Ce livre est l'un de mes préférés. Jarvis Jay Masters, mon cher ami, est l'un de mes plus grands enseignants, il ne cesse de m'inspirer par sa détermination et sa résilience. Dans le couloir de la mort, il est devenu un homme bon. Si Jarvis peut traverser un lieu si sombre et y trouver la lumière, alors il y a de l'espoir pour chacun de nous." Pema Chdrn, enseignante bouddhiste et auteure PEN Award 1992
Je m'appelle Guillaume Lebeau, j'ai 32 ans. Dans ce livre, j'ai décidé de rompre la loi du silence, pour raconter sans fard mon quotidien à la brigade anti-criminalité de Gennevilliers, un quotidien semblable à celui des 144 000 policiers de France. Je suis un « policier en colère », membre fondateur d'un mouvement spontané qui depuis 2016 a ému la France entière, prenant de court la hiérarchie, les politiques et les syndicats. Bavures, accusations de racisme, contrôles au faciès, PV au rendement, vie quotidienne dans les banlieues délaissées, tensions sociales, rapports avec les jeunes des cités, dévalorisation du métier... les flics n'en peuvent plus d'être pris pour cible, stigmatisés, blessés, déconsidérés, pressurisés. Nous sommes essorés. Ras-le-bol. Ce témoignage de « flic de banlieue », je le dédie à tous mes collègues, ceux qui, comme moi, ne veulent pas renoncer à exercer leur mission de gardien de la paix.
Je m'appelle Guillaume Lebeau, j'ai 32 ans. Dans ce livre, j'ai décidé de rompre la loi du silence, pour raconter sans fard mon quotidien à la brigade anti-criminalité de Gennevilliers, un quotidien semblable à celui des 144 000 policiers de France. Je suis un « policier en colère », membre fondateur d'un mouvement spontané qui depuis 2016 a ému la France entière, prenant de court la hiérarchie, les politiques et les syndicats. Bavures, accusations de racisme, contrôles au faciès, PV au rendement, vie quotidienne dans les banlieues délaissées, tensions sociales, rapports avec les jeunes des cités, dévalorisation du métier... les flics n'en peuvent plus d'être pris pour cible, stigmatisés, blessés, déconsidérés, pressurisés. Nous sommes essorés. Ras-le-bol. Ce témoignage de « flic de banlieue », je le dédie à tous mes collègues, ceux qui, comme moi, ne veulent pas renoncer à exercer leur mission de gardien de la paix.