Avec ce récit forcément passionnant d’une famille admirablement combative et résiliente, douée à la fois d’un sensationnel sens des affaires et d’un amour inconditionnel du cinéma, Serge Siritzky réhabilite la mémoire de son grand-père et rend un hommage poignant à sa famille malmenée dans un pays livré aux soubresauts de l’Histoire.
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Le cinéma était leur pays
1940, Paris. Léon Siritzky, exploitant de salles de cinéma, voit son empire spolié par les nazis. Découvrez l’incroyable odyssée d’une famille juive, contrainte à l’exil, qui a marqué l’histoire du cinéma sur trois continents.
À chaque fois ils y ont réussi dans le cinéma, en révolutionnant le métier. La quatrième fois, à la Libération, ils sont revenus en France pour récupérer leur bien tombé aux mains des nazis. Mais accusé de collaboration avec les nazis, le chef de famille a été condamné à la prison et spolié. Néanmoins, repartant de zéro en France, ses fils ont de nouveau réussi. 68 ans plus tard, ses petits-enfants viennent de découvrir les preuves que cette spoliation était le fruit d'un sidérant complot.
Ce passionnant récit est aussi une approche toute nouvelle de l'histoire du cinéma mondial sur trois continents.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Serge Siritzky, né à New York, est un homme de cinéma polyvalent : exploitant de salles, producteur, distributeur et ancien président de la Fédération Nationale des Cinémas Français. Diplômé de Sciences Po Paris et de l’ENA, il a aussi créé et dirigé les magazines Vie Publique et Écran Total. Dans Le cinéma était leur pays, il rend hommage à sa famille, acteur méconnu mais majeur de l’histoire du cinéma mondial.
newsmode Revue de presse
Léon Siritzky et ses fils ont joué un rôle déterminant et généralement méconnu dans l’histoire du cinéma mondial. Comme on peut le découvrir dans mon livre, Léon était très ami avec les frères Chaplin, Pagnol, Renoir ou Korda. Plusieurs d’entre eux parlent de lui dans leurs mémoires. Par exemple, on y voit pourquoi, sur les tournages, on appelait Léon « le sorcier ».
Celle des Siritzky, dont le patriarche Léon a constitué avant-guerre un circuit de prestigieuses salles de cinéma à Paris et dans la France entière. Un de ses descendants, son petit-fils Serge Siritzky, raconte dans Le Cinéma était leur pays les mille et un succès ainsi que les effroyables déconvenues de cet exploitant de salles injustement oublié.
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