La prise de Constantinople est une œuvre qui défie les catégories traditionnelles du roman. Ricardou y démontre que la littérature peut être à la fois un jeu et une science, une aventure et une démonstration. Un livre qui change notre façon de lire.
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La prise de Constantinople
1204 : la Quatrième Croisade dévie de sa route et s’empare de Constantinople. Mais c’est une autre conquête que propose La prise de Constantinople : celle d’une écriture audacieuse.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Jean Ricardou (1932–2016) est une figure majeure du Nouveau Roman et l’un de ses principaux théoriciens. Né à Cannes, il enseigne d’abord comme instituteur avant de rejoindre le comité de rédaction de la revue Tel Quel (1962–1971). Son œuvre, à la fois romanesque et critique, marque un tournant dans la littérature française en faisant de l’écriture une aventure formelle et conceptuelle. La prise de Constantinople (1965), couronné par le prix Fénéon, reste l’un de ses romans les plus emblématiques, où il pousse à l’extrême l’idée que le roman n’est plus l’écriture d’une aventure, mais l’aventure d’une écriture.
newsmode Revue de presse
Avec La prise de Constantinople, Jean Ricardou signe un roman qui est aussi un manifeste. Ici, chaque mot, chaque chiffre, chaque référence est un rouage d’une machine textuelle d’une précision horlogère. Une lecture exigeante, mais qui récompense par sa radicalité.
Ricardou, en théoricien et en praticien, nous offre avec La prise de Constantinople une œuvre où la fiction se construit sous nos yeux. Le roman n’est plus le reflet du monde, mais la fabrication d’un univers autonome, aussi fascinant que déroutant.
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