La nouvelle production de La mouette, chef-d’œuvre de Tchekhov, mise en scène par Catherine Vidal, est pleine de trouvailles, de digressions et de clins d’œil à notre fatigue sociale et culturelle actuelle. Avec l’adaptation de Guillaume Corbeil, Vidal nous transporte de la Russie du XIXe siècle au Québec d’aujourd’hui. [...] Une pièce sur la jeunesse et les illusions perdues, à la fois drôle, touchante et déstabilisante.
La mouette
Nina rêve de scène, Kostia d’écrire, mais leurs passions s’effritent face aux trahisons et aux doutes.
anton Tchekhov
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Anton Tchekhov (1860–1904) est un écrivain et dramaturge russe, considéré comme l’un des plus grands maîtres de la nouvelle et du théâtre moderne. Médecin de formation, il a révolutionné l’art dramatique en mêlant réalisme, psychologie fine et une touche d’humour subtil. Ses pièces, comme La mouette, Oncle Vania ou La cerisaie, explorent les contradictions humaines et les illusions perdues, avec une profondeur qui traverse les époques. Son œuvre, traduite et adaptée dans le monde entier, reste une référence incontournable pour les amateurs de littérature et de théâtre.
newsmode Revue de presse
Le dramaturge Guillaume Corbeil québécise finement la langue du chef-d’œuvre de Tchekhov. [...] J’aime l’idée et j’aime le résultat. Corbeil [...] a plutôt « [rendu] le texte québécois », tout en l’actualisant un peu. Une adaptation qui conserve l’essence de la pièce originelle tout en la rendant accessible et vivante pour le public d’aujourd’hui.
Cette production de La mouette se révèle dynamique et fort engageante, les personnages étoffés de Tchekhov étant admirablement servis tant par l’adaptation du texte que par son interprétation. [...] Une précieuse proximité entre l’œuvre créée à la fin du 19e siècle et le public contemporain, largement induite par l’adaptation concoctée par Guillaume Corbeil.
Cette version de La mouette est certainement la preuve que nous pouvons, nous aussi, avoir notre théâtre « sérieux » sans que l’on doive recourir à un français international qui n’existe pas vraiment. [...] Une adaptation qui rend hommage à Tchekhov tout en offrant une résonance profondément actuelle et québécoise.