« Avec La Belle Mort, Mathieu Bablet y parvient avec brio, en mettant la ville au cœur de son projet et en poussant les possibilités du rêve. La quête est très métaphorique et la fin du livre part dans des envolées poétiques vraiment réussies. Dans La Belle Mort, Mathieu Bablet crée son propre univers, très gris et sépia, avec un vrai scénario original et une touche d’onirisme qui n’ôte rien. »
La Belle Mort
Plongez dans La Belle Mort, un chef-d’œuvre post-apocalyptique où trois survivants affrontent un monde ravagé par des insectes extraterrestres.
les maîtres de la Terre ! À quoi bon résister ? Voilà ce que se
répètent jour après jour Wayne, Jeremiah et Scham, uniques survivants
de l'invasion dévastatrice d'insectes extraterrestres. La fin de
l'humanité a eu lieu. Cherchant un but, une destinée justifiant leur
futile présence dans un monde en ruine, ils ne se doutent pas qu'ils
font partie d'un plan bien plus vaste, de quelque chose qui les
dépasse complètement et qui implique un autre survivant...
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Mathieu Bablet, né en 1987 à Grenoble, est un auteur et dessinateur de bande dessinée français, diplômé de l’ENAAI de Chambéry. Passionné par les films d’horreur et les séries B, il se fait remarquer dès son premier album, La Belle Mort, publié en 2011 au Label 619 d’Ankama Éditions, puis réédité en 2017. Son style graphique unique, mêlant paysages urbains somptueux et personnages déshumanisés, et ses récits post-apocalyptiques ou de science-fiction, lui valent une reconnaissance critique et publique. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des talents majeurs de la BD contemporaine, avec des œuvres comme Shangri-La et Carbone & Silicium.
newsmode Revue de presse
« Premier récit de Mathieu Bablet, dont le récent Shangri-la a connu un joli succès public et critique, La Belle Mort offre une aventure post-apocalyptique où l’auteur déploie déjà tout son talent pour créer des environnements à la fois vastes et oppressants. »
« Une excellente BD avec un scénario bien sympathique et qui tient la route. Un graphisme général vraiment incroyable et que j’ai adoré de bout en bout. Lecture chaudement recommandable donc, d’autant que l’on en a sûrement pour son argent avec ces 150 pages. »