Minutieux et captivant, L’Espion qui aimait les livres, qui rassemble toutes ces qualités, est placé sous les auspices de W.G. Sebald et des Anneaux de Saturne, incomparable chef-d’œuvre de mélancolie, précisément ancré dans ce comté de l’est de l’Angleterre où se croisent, s’épient, se mentent et se manipulent les uns les autres les protagonistes.
Plongez dans le dernier roman posthume de John le Carré, où un libraire et un mystérieux immigré polonais croisent leurs destins dans une intrigue d'espionnage aussi subtile que captivante.
Lorsqu’une lettre parvient entre les mains d’un haut gradé des Services, l’avertissant qu’une taupe organiserait la fuite d’informations confidentielles, son enquête le conduit jusqu’à cette paisible localité du Norfolk.
Dans L’Espion qui aimait les livres, John le Carré révèle les affres et les doutes des agents secrets, dans l’exercice de leur fonction comme derrière les portes closes de leur foyer. Par-dessus tout, il dénonce comme jamais auparavant les faiblesses du Renseignement britannique. Un roman passionnant, point d’orgue d’une œuvre grandiose.
Durée : 05H44
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
John le Carré (1931–2020), de son vrai nom David Cornwell, est considéré comme l’un des plus grands maîtres du roman d’espionnage. Ancien agent des services de renseignement britanniques, il a puisé dans son expérience pour écrire des œuvres marquantes, souvent teintées de réalisme politique et de profondeur psychologique. Son style, à la fois élégant et incisif, a fait de lui une référence mondiale, avec des best-sellers comme La Taupe ou Le Tailleur de Panama. L’espion qui aimait les livres est son ultime roman, publié à titre posthume.
newsmode Revue de presse
C’est l’un des grands plaisirs de la lecture : entrer dans le roman d’un auteur aimé comme on franchirait le seuil de sa porte et, même s’il n’est plus là, tout reconnaître d’emblée, les éclairages en contre-jour qu’il affectionnait, l’élégance raffinée du décor, l’odeur des lieux. Tel est le cas avec L’Espion qui aimait les livres, point d’orgue remarquable, bien que posthume, à une œuvre qui ne l’est pas moins.
L’espion qui aimait les livres est une sorte de condensé de l’art de le Carré. Pour ses dialogues piquants, l’acuité de son regard, ses portraits rapidement troussés. Pour sa verve, et cet humour, souvent sanglant, dont l’auteur ne se départit jamais. Pour son écriture, élégante, fluide, d’une superbe simplicité.
Dans une station balnéaire anglaise, un libraire est au centre d’une guerre d’espions. L’espion qui aimait les livres surprendra peut-être ceux qu’avaient émus la colère de l’écrivain dans ses plus récentes fictions. Aujourd’hui paraît le vingt-sixième roman de celui qui prétendait : « L’espion ressemble à l’écrivain, il vit en marge de la foule. »
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