L’Isle aux abeilles noires d’Andrée Christensen a remporté le Prix du livre d’Ottawa, « création littéraire en français ». Un roman où l’auteure fait de la vie des abeilles une allégorie de la condition humaine, dans un cadre à la fois historique et poétique.
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L´Isle aux abeilles noires
1940, archipel des Hébrides. Trois familles en exil découvrent une île mystérieuse où les abeilles noires et les oiseaux de mer rythment la vie des hommes.
Parmi tous ces êtres à la créativité foisonnante et visionnaire, portés par leurs passions, un apiculteur, un souffleur de verre, une ondiste, une parfumeuse, une danseuse et un enfant magicien nous entraînent dans l'éblouissement de l'imagination, de l'amour, aux confins de la folie et de la mort.
Un roman intemporel, à l'écriture fine et maîtrisée, qui laisse place à tous les sens et touche au paroxysme de l'émotion et de l'art. À travers des chapitres courts et denses, construits comme des alvéoles, Andrée Christensen explore les secrets de la ruche et les mystères de l'âme humaine.
Andrée Christensen
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Née à Vanier en Ontario (Canada), Andrée Christensen est une auteure, poète, traductrice et artiste visuelle franco-ontarienne. Elle a publié une vingtaine de titres, dont des romans, des recueils de poésie et des traductions littéraires, certains traduits en anglais et en roumain. Son œuvre, souvent primée, explore les liens entre nature, mythes et arts, avec une dimension poétique marquée. L’Isle aux abeilles noires, fruit de huit ans de travail, a remporté le Prix du livre d’Ottawa en 2019.
newsmode Revue de presse
Poète, traductrice littéraire et romancière, Andrée Christensen a été complètement envoûtée par le monde des abeilles. Dans L’Isle aux abeilles noires, elle marie cet univers à une île imaginaire des Hébrides, où trois familles d’origines différentes voient leurs destins s’entrelacer. Une prose délicate et imaginative, très poétique, qui raconte leur quête de beauté et de sens.
Dans L’Isle aux abeilles noires, Andrée Christensen fait des liens indirects entre les abeilles et les humains, voyant l’abeille comme symbole de la vulnérabilité de nos sociétés et de la fragilité de la condition humaine. Un roman où l’action s’arrête parfois pour laisser place à la poésie et à la contemplation.
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