Bouncer - Tome 12
Plongez dans Bouncer - Tome 12 : un western sombre et haletant où l'or maudit de Barro City déclenche une vague de violence inouïe.
Boucq et Jodorowsky signent un nouveau Bouncer très sombre qui regorge de surprises et de rebondissements avec une galerie de personnages tout aussi étonnante et une mise en scène à couper le souffle ! Boucq s'est emparé du scénario en y insufflant toute son inventivité pour aboutir à une fresque grandiose, cruelle, impitoyable, sauvage et sans limites. Une nouvelle aventure spectaculaire qui redonne vie à un personnage culte de la bande dessinée.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de des auteurs
Le duo François Boucq et Alexandro Jodorowsky forme l’un des tandems les plus emblématiques de la bande dessinée contemporaine. Leur collaboration, née au début des années 2000 avec Bouncer, a redéfini le western en BD, mêlant violence crue, métaphysique, et dessin virtuose. Leur univers, à la fois baroque et impitoyable, explore les recoins les plus sombres de l’âme humaine, tout en offrant une mise en scène cinématographique et des personnages profondément humains. Bouncer est souvent décrit comme un « western shakespearien », tant par sa profondeur psychologique que par son ampleur dramatique.
Alexandro Jodorowsky
Alexandro Jodorowsky est un artiste multiforme : scénariste, cinéaste, poète et mystique. Né au Chili en 1929, il s’impose comme l’un des scénaristes les plus originaux de la bande dessinée, avec des séries cultes comme L’Incal (avec Moebius) ou La Caste des Méta-Barons. Son approche onirique et provocante du récit, nourrie de symbolisme et de philosophie, a révolutionné la BD adulte. Dans Bouncer, il injecte une dimension tragique et métaphysique, faisant de ce western une œuvre unique et intemporelle.
newsmode Revue de presse
« Avec Bouncer, Jodorowsky voulait faire un western shakespearien. Ce douzième tome, où Boucq s’empare du scénario, confirme cette ambition : une fresque grandiose, cruelle et sans limites, où chaque personnage est poussé à l’extrême. »
« On rentre dans le film avec Bouncer tome 12 : les personnages se mettent en place, les décors s’imposent, et le lecteur est pris. Boucq signe un album où l’on gamberge, où l’on est happé par une atmosphère lourde, entre pluies torrentielles et convoitises meurtrières. »