!kan Takahama
!kan Takahama
Quand le Japon découvre la France1878, la France fait rayonner sa puissance industrielle et culturelle en organisant des expositions universelles, tandis que le Japon s'ouvre au monde après 200 années d'isolationnisme. À Nagasaki, Miyo, orpheline qui a pour seul talent le don de clairvoyance au travers des objets qu'elle touche, parvient à trouver un emploi chez Vingt, commercialisant des objets importés d'Europe. Au contact de l'Occident, elle découvrira un monde nouveau qui la conduira jusqu'à Paris...Dans cette série en 6 tomes, Kan Takahama continue d'explorer la découverte du monde occidental par les Japonais, thème déjà évoqué dans Le Dernier envol du papillon et Tokyo, amour et libertés, mais ici rendu encore plus accessible via le regard de la jeune Miyo.
À l'aube d'une vague de japonisme sans précédent, alors que Miyo découvre Paris et que Momotoshi fait découvrir l'ukiyo-e aux Français, la rencontre de Miyo et Judith risque de provoquer des étincelles... La boucle est bouclée dans ce dernier tome qui conte la fin des aventures de Miyo à la Belle Époque et ce qui l'attend au-delà.
1878, Nagasaki. Miyo, la jeune orpheline aux dons de voyance récemment embauchée dans une boutique de produits d'importation, continue d'en apprendre davantage sur les gens qui l'entourent : son oncle renfrogné, son étrange employeur Momotoshi et les liens qui l'unissent à Kei Oura, l'ancienne plus grande exportatrice de thé de Nagasaki. Mais elle n'est pas encore au bout de ses surprises. Momotoshi a en effet de grands projets tirant parti de la vague de japonisme qui déferle sur l'Europe...
Mémoires d'une geishaKicho, la plus belle courtisane de Nagasaki, séduit tous les hommes sans exception. Cependant, du vieux marchand ivrogne au médecin étranger, elle continue à accepter tous les clients, même les plus méprisables. Quel secret cache-t-elle derrière sa douce mélancolie ? Le jeune garçon qui nourrit une haine farouche envers elle détient peut-être les clefs du mystère... Kan Takahama est déjà bien connue en France par les amateurs de romans graphiques pour ses oeuvres à mi-chemin entre le manga et la bande dessinée franco-belge : L'Eau amère, Sad Girl, Two Expressos ou encore sa collaboration avec Frédéric Boilet sur Mariko Parade. Avec Le Dernier Envol du papillon, l'auteur parvient à repousser les limites de son style en nous livrant un beau récit dont la trame scénaristique n'a rien à envier à La Dame aux camélias, tout en gardant la finesse dont elle avait fait preuve dans ses récits intimistes.
1878, Nagasaki et ailleurs. Momotoshi a ouvert une petite boutique à Paris pour y vendre des articles importés du Japon. Mais Judith, la demi-mondaine dont il est éperdument amoureux, s'évanouit suite à une hémorragie pulmonaire. Et un incident imprévu à Nagasaki vient mettre en péril son commerce...
1878, Nagasaki. Après avoir importé des articles dernier cri d'Europe, Momotoshi veut maintenant se rendre à Paris pour y vendre des produits d'art et d'artisanat japonais. Au moment du départ, Miyo lui avoue enfin ses sentiments. Seulement, Momotoshi garde encore dans sa montre le portrait d'une belle femme aux yeux bleus...
Le premier manga sous le parrainage du Dalaï-lama Paris, 8 septembre 2018. Un attentat ébranle la capitale. Parmi les nombreux blessés se trouve Maya, une adolescente de 16 ans, qui se réveille du coma amputée de la jambe gauche. Elle doit désormais vivre avec une prothèse. Peut-on, si jeune, accepter un tel sort ? Comment trouver la force de continuer à vivre ? L'adolescente trouvera des réponses à ses questions grâce à Sofia, une enseignante de médiation qui l'initie au bouddhisme et l'emmène à la rencontre du Dalaï-lama et des Tibétains exilés à Dharamsala. De Paris aux monastères et aux sommets de l'Himalaya, ce roman graphique basé sur des faits réels, nous plonge au coeur de la tragédie du Tibet, la résistance non violente de son peuple, mais il nous montre aussi la force de résilience et de pardon présents en chacun de nous. Un appel à devenir à notre tour des Invincibles À partir de 14 ans.
Ce recueil bouleversant, à la fois cri de détresse et déclaration d'amour, trouve sa source dans l'expérience intime de la violence conjugale. Éclatées, contradictoires, mais surtout sincères, les images nous plongent dans les tiraillements bien caractéristiques des relations toxiques. Le jury du Prix de poésie Radio-Canada 2020 - que Nana Quinn a remporté avec un extrait tiré de ce livre - a qualifié son écriture de « déclaration d'amour impossible, déchirée, d'une violence crue ; nous sommes au bout d'une expérience poétique où tout porte vers le dépassement [...] la voix libre et libérée nous apprend sur nous-mêmes et sur les choses humaines, et surtout sur d'autres voix qui peuplent nos chemins. » Entre la folie et la résilience, l'amour et la mort, la beauté et la laideur, ce récit vivant tente d'entrouvrir une porte vers l'autre, dans tout ce qu'il possède de plus humain.