Survivre à la chaleur
Face aux canicules et aux catastrophes climatiques, comment agir sans renoncer à l’espoir ? Survivre à la chaleur propose des solutions concrètes et accessibles pour s’adapter dès aujourd’hui.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de des auteurs
Matthieu Glachant et François Lévêque, tous deux professeurs d’économie à Mines Paris-PSL, unissent leurs expertises pour éclairer les défis posés par le réchauffement climatique. Leur collaboration allie rigueur académique et pédagogie, rendant accessibles des enjeux complexes. Spécialistes reconnus de l’économie de l’environnement et de l’énergie, ils proposent une vision optimiste et pragmatique de l’adaptation, loin des oppositions stériles. Leur style, clair et engagé, s’appuie sur des exemples concrets et des données scientifiques solides.
François Lévêque
François Lévêque est professeur d’économie à Mines Paris-PSL, spécialiste des questions d’énergie-climat et de concurrence. Il a reçu en 2021 le prix du Livre d’économie des lycéens pour Les Entreprises hyperpuissantes. Ses travaux portent sur les stratégies industrielles face à la transition énergétique et sur les politiques publiques d’adaptation. Il est régulièrement sollicité pour son expertise par les médias et les institutions. Son dernier ouvrage, Survivre à la chaleur, s’inscrit dans la continuité de ses recherches sur les réponses économiques aux défis environnementaux.
newsmode Revue de presse
Dans Survivre à la chaleur, Matthieu Glachant et François Lévêque explorent l’adaptation au changement climatique et synthétisent, de manière accessible, les principales conclusions de la littérature scientifique et économique. Ils introduisent le lecteur aux outils clés de l’économie de l’environnement, comme l’analyse coût-bénéfice ou la monétarisation des biens non marchands.
Alors que la mitigation traite les causes, l’adaptation offre des solutions pour faire face à l’urgence climatique. Dans Survivre à la chaleur, Matthieu Glachant et François Lévêque repensent l’adaptation comme une nécessité complémentaire à la réduction des émissions de CO2, et non comme un renoncement.