« Mon Dieu, comme il fait froid ! combien doivent souffrirLes pauvres qui n'ont pas d'habits pour se couvrir !Le vent souffle du nord, et sa mordante haleineGronde comme un torrent répandu dans la plaine.
Nulle voix ne se mêle à sa voix dans les airs :
Un silence de mort règne dans l'univers.
Je n'entends que les pas du voyageur qui passe
Et les gémissements du rameau qui se casse.Tout est sombre ici-bas, tout se tait dans la nuit.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.