La Bête humaine est une « épopée préhistorique sous la forme d’une histoire d’aujourd’hui ». Zola y dépeint avec une force dramatique inégalée les instincts les plus sombres de l’homme, tout en offrant une peinture saisissante de la société industrielle.
La bête humaine (suivi de Le ventre de Paris) [édition intégrale revue et mise à jour]
1890, ligne Paris-Le Havre. Jacques Lantier, mécanicien de locomotive, lutte contre la bête qui gronde en lui : une pulsion meurtrière, héréditaire et incontrôlable.
Ce roman sera librement adapté au cinéma par Fritz Lang en 1954 sous le titre « Désirs humains » (Human Desire) et fera également l'objet d'une adaptation plus fidèle au roman original à travers le film français de Jean Renoir, réalisé un peu plus tôt en 1938 (avec Jean Gabin qui incarne magnifiquement le rôle de Jacques Lantier).
Suivi de « Le ventre de Paris » : Une plongée dans le Paris grouillant de la fin XIXe, plus exactement dans le quartier des Halles où ont été récemment construits les pavillons par Victor Baltard... La nourriture y abonde, l'embonpoint est signe de bonne santé et de prospérité et c'est mourant de faim que Florent aboutit aux Halles juché sur la charrette de légumes de la bonne Madame François...
Format professionnel électronique © Ink Book édition.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Émile Zola (1840–1902) est l’un des plus grands écrivains français, chef de file du mouvement naturaliste. Son œuvre monumentale, Les Rougon-Macquart, dépeint la société française sous le Second Empire à travers le destin d’une même famille, explorant les thèmes de l’hérédité, de la folie et des inégalités sociales. La Bête humaine, publié en 1890, est le dix-septième volume de cette fresque. Zola, journaliste et intellectuel engagé, a marqué la littérature par son réalisme cru, son sens de l’observation et son combat pour la justice, comme en témoigne son célèbre J’accuse ! pendant l’affaire Dreyfus.
newsmode Revue de presse
La Bête humaine est le meilleur Zola : une exploration géniale de la lutte entre les instincts primordiaux de l’homme et le vernis de la civilisation. Les critiques contemporains lui reprochaient « trop de trains et trop de crimes » ; aujourd’hui, c’est un classique incontournable, à la modernité troublante.
Ce grand classique est d’une modernité folle : Zola y aborde des sujets toujours contemporains, comme les violences conjugales, le mépris de classe ou la passivité de la justice. Un roman naturaliste d’une force rare, à lire ou relire absolument.