La plume de Michel Torres se veut plus revendicatrice, plus dure. Elle forge un style au marteau pilon, avec des mots qui claquent comme des coups de marteaux mais qui chantent aussi comme une enclume, avec du rythme, de l’harmonie, en cadence comme la fuite de Mô.
La Saga de Mô - Tome 4 : Tabarka
Mô, cinquante ans et une vie de galères, se croit enfin à l’abri. Mais quand une mystérieuse Chinoise et des mafieux russes débarquent, l’étang de Thau devient le théâtre d’une vengeance sanglante et d’un amour à mort.
Mô a vieilli. Il lui aura fallu vingt ans pour digérer son voyage infernal sur l'étang d'encre. Il se croit pacifié, rangé des voitures, il tisse sa toile, tranquille et sans accroc. Mais dans l'ombre de son paradis, ressurgit sans crier gare la valse des embrouilles.
Main dans la main avec une inquiétante Chinoise, il rôde et bataille avec des mafieux russes, trafique avec ses vieux copains et sème à tire-larigot des cadavres dans son sillage. Une nouvelle course dopée à l'héroïne qui sent l'amour à mort et la vengeance sauvage.
Conte ethnographique hyperréaliste et roman noir, ce quatrième épisode constitue une excellente porte d'entrée à La Saga de Mô.
shield_question Frequently Asked Questions
person_edit À propos de l'auteur
Michel Torres est un auteur contemporain dont l’œuvre s’ancre dans le sud de la France, plus précisément autour de la lagune de Thau. Il est le créateur de La Saga de Mô, une série de romans noirs ethnographiques qui mêlent polar, aventure et poésie, le tout nourri par un langage et un biotope rigoureusement authentiques. Mô, son personnage récurrent, est son double trouble, un anti-héros qui évolue dans un micro-monde où se croisent magouilles, mystères et luttes contre le crime organisé. Torres écrit une saga à la fois sombre et lyrique, où chaque tome peut se lire indépendamment.
newsmode Revue de presse
Écrit avant les autres tomes mais situé plus loin dans la chronologie, Tabarka n’en demeure pas moins une excellente porte d’entrée dans cette saga à la fois noire, haletante et poétique. Mô, c’est le double trouble de son créateur Michel Torres, il est son jumeau sombre, le personnage récurrent de ses histoires ancré dans son environnement naturel, la lagune de Thau qui l’a vu naître.